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Monique Poirier donnera une nouvelle série de 12 heures d’ateliers d’improvisation au piano dans les semaines du 9 août (2 rencontres) et du 16 août (2 rencontres).

Que ce soit pour donner un nouveau souffle à votre créativité, sillonner de nouveaux sentiers au piano ou dénicher quelques outils pédagogiques, cette série d’ateliers pourra vous apporter de belles découvertes.

Les dates exactes seront déterminées avec les participants et participantes.

Coût de la série : 240$
(places limitées)

Pour plus d’information, on peut visiter le site Internet de Monique Poirier au www.monique-poirier.com pour y trouver informations détaillées et extraits sonores.

Le 15 mai prochain, 9 fabuleux musiciens classiques se présenteront sur la scène de la Cathédrale Christ Church, située au cœur du centre-ville
de Montréal, pour vous offrir 6 formidables concerts. Né de l’initiative de la pianiste Alejandra Cifuentes Diaz, ce marathon musical se veut une occasion pour mettre en valeur le grand talent de ces artistes locaux et internationaux.

Y participeront:
Michael Basquill, flûte baroque
Alejandra Cifuentes Diaz, piano
Simon Duchesne, guitare (Con Fuoco ensemble)
Hugo-Andres Larenas, guitare (Con Fuoco ensemble)
Denis Lawlor, baryton
Dominique Longpré, flûte baroque
Grégor Monlun, violon
Elias-Axel Pettersson, piano
Vera Aït-Tahar (invitée spéciale), violon

On peut consulter le programme de MUSIKÀLACARTE au www.alejandracifuentesdiaz.com.Pour réserver vos billets, veuillez contacter Amelia Cifuentes au
(514) 652-8725 ou en écrivant à amecifuentes@gmail.com.

Premier prix au Concours OSM Standard Life en 2007, demi-finaliste au Stulberg International String Competition en 2008 et au Johansen International String Competition en 2009, Stéphane Tétreault s’est classé dans les 20 premiers au 63e Concours de musique de Genève et a été sélectionné pour participer au prestigieux Concours de violoncelle Rostropovitch 2009 à Paris.

En avril 2009, le plus jeune élu parmi 3000 musiciens à travers le monde, il était choisi d’office par Michael Tilson Thomas pour participer au concert du YouTube Symphony Orchestra donné au Carnegie Hall de New York. Stéphane s’est produit sous la direction de chefs renommés tels Michael Tilson Thomas, Kent Nagano, Yuli Turovsky et Boris Brott, notamment au Carnegie Hall de New York, à la Place des Arts, à la salle Claude-Champagne ainsi qu’à la salle Pollack à Montréal.

Malgré son jeune âge, Stéphane connaît une carrière remarquable et il sera le soliste du concert-bénéfice de la Fondation Vincent-d’Indy, qui se tiendra le vendredi 30 avril à 20 h.

Des œuvres de Bach, Brahms, Beethoven et Debussy sont au programme.

Renseignements au http://www.emvi.qc.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=82&Itemid=101

Dans le but de produire des concerts de qualité et d’encourager les musiciens de la relève dans leurs initiatives,les Productions Musicales Kaléidoscope organisent un concert au bénéfice de l’organisme le 25 avril à 15 h au Pavillon de l’Entrepôt à Lachine. Confidences d’un Stradivarius met en vedette la jeune violoniste Caroline Chéhadé (Prix John Newmark 2005 et 2006; Prix d’Europe 2007), lauréate du Concours 2009 de la Banque d’instruments de Musique du Conseil des Arts du Canada.
Au programme : le Stradivarius Windsor-Weinstein (1717) se souvient… Avec Isabelle Miquelon à la narration et Kim Elisabeth Thibault au piano, Caroline Chéhadé interprète des œuvres-clé du répertoire violonistique de Bach à Prokofiev, en passant par Mozart, Ravel et Sarasate. Le concert sera suivi d’un vin d’honneur permettant au public de rencontrer les artistes. Les billets sont disponibles au coût de 30 $.

Je l’admets volontiers: j’aime l’Halloween. Autant la fête me laissait froide quand j’étais enfant (je ne comprenais pas l’intérêt de ramasser des bonbons puisque je n’en mangeais que très peu), j’ai fini par bien aimer son côté ludique en vieillissant. Avec mes élèves, nous travaillons dans la semaine qui précède des pièces où les fantômes et les dissonances ont la part belle. J’intègre jeu de notes en forme de sorcières, présentation de « classiques » et, bien sûr, friandises.

Mardi soir, j’ai proposé une expérience de composition/improvisation à trois élèves, membres d’une même fratrie. Nous avons commencé par réfléchir à ce qui rendait une musique « épeurante » (les dissonances, les crescendos intempestifs, les silences dramatiques, l’accord de septième diminuée, les tonalités mineures, etc.) et puis, je les ai invités dans un laboratoire de création digne du Dr. Frankenstein.

Sur un simple motif du premier (assez astucieux, je dois dire, en mineur, comme par hasard!), la plus jeune a brodé un ostinato pendant que l’aînée commentait de façon dramatique. Trois ou quatre prises plus tard, nous avons convié la mère et la cadette de deux ans au « concert » et avons même immortalisé le tout sur mp3. (Merci, Audacity!) Le plus amusant est que, quand nous avons réécouté le tout (la pièce ou plutôt le work in progress dure un peu moins de 90 secondes), la cadette s’est subtilement approchée du piano et a décidé de, elle aussi, intégrer quelques commentaires musicaux bien ciblés à la trame narrative. Après concertation, un titre a été donné à la chose: Mystère et boules de notes!

Mardi le 20 octobre, si vous avez emprunté le métro en après-midi à la station Berri-UQAM, vous avez peut-être bien eu droit à un concert exceptionnel. Titillé sans doute par l’expérience réalisée par Joshua Bell dans le métro de Washington, le quotidien La Presse a décidé de retenter le coup, cette fois avec Alexandre da Costa, bientôt 30 ans, l’un des jeunes violonistes canadiens les plus en vue, invité de l’OSM la semaine prochaine.

Pendant 55 minutes, notre musicien a donc joué, incognito, en jeans et en chandail décontract (lui qui ne porte habituellement que des chemises!) des œuvres de Kreisler, Tchaïkovski, Bach et John Williams. Et alors? Les Montréalais sont-ils plus « cultivés » que les habitants de Washington? Les fans se sont-ils arrachés le t-shirt de la « vedette »? Pas tout à fait, mais quand même…

Si le violoniste n’a été reconnu que par une seule personne du milieu, plusieurs personnes se sont révélées séduites par son jeu et l’éclat de son Stradivarius. Certaines personnes se sont vraiment arrêtées pour profiter du concert. Mieux: une jeune étudiante a texté en vitesse ses copains pour qu’ils viennnent aussitôt entendre le prodige (Alexandre étant l’un des rares à avoir plutôt bien négocié son passage vers l’âge adulte). Morale de cette histoire: ce sont essentiellement les jeunes qui ont craqué pour son jeu. Après, on essaiera de me faire croire qu’ils sont nécessairement indifférents à ce genre de stimuli.

On peut lire l’article de Nathalie Petrowski ici, l’analyse de la philosophe Mélissa Thériault ici plutôt et des réactions de passants là. Il y a fort à parier qu’Alexandre ressentira des émotions bien différentes quand il montera sur la scène de Wilfrid-Pelletier ce soir, « protégé » par le décorum et le silence attentif.

Entre 1828 et 1845, Mendelssohn composera 50 Lieder ohne Worte, dont 48 seront publiés en recueils. On doit néanmoins apporter quelques précisions au sens de la traduction française généralement adoptée, Romances sans paroles. Le terme « romance » était couramment utilisé à l’époque pour décrire un genre musical à part entière, très en faveur en France de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe siècle. (Chateaubriand signera notamment plusieurs textes.) Elle se veut essentiellement le trait d’union entre la musique populaire et la musique de concert. Les Romances sans paroles de Mendelssohn n’en demeurent pas tributaires, mais plutôt des Handstücke, pièces brèves adoptées par les compositeurs du début du XIXe siècle, dont Clementi, Moscheles, Hummel et Weber, quatre compositeurs qu’a fréquentés Mendelssohn à un moment ou un autre de sa carrière.

S’opposant aux formes et structures amples de la sonate, les Romances sans paroles sont plutôt basées sur le développement d’un seul motif caractéristique, mais qui se tient pourtant à l’écart de tout programme littéraire ou pictural. Mendelssohn lui-même n’intègrera que cinq titres à ces pages, insistant sur le fait que la musique se révèle toujours plus universelle que des mots. En octobre 1841, il précise dans une lettre à un ami :

On parle beaucoup de musique et pourtant, on en dit si peu. Je crois que les mots sont insuffisants pour l’évoquer et, si je les trouvais suffisants, je n’aurais plus rien à faire avec la musique. Les gens se plaignent souvent que la musique est trop ambigüe, qu’ils ne saisissent pas à quoi elle fait allusion, alors que tous comprennent les mots. Pour moi, c’est exactement l’opposé et ceci est vrai non seulement d’un discours entier mais d’œuvres individuelles. Elles me semblent ambigües, vagues, et si facilement incomprises par rapport à la vraie musique, qui emplit l’âme d’un millier d’images, exprimées bien plus éloquemment qu’en paroles.

Les pensées que je décèle dans la musique que j’aime ne sont pas trop indéfinies, mais au contraire, trop définies pour que je les mette en paroles. […] Si vous me demandez à quoi je pensais quand j’ai écrit telle ou telle pièce, je dirai : le chant, simplement le chant, en tant qu’unité. Et si j’avais des paroles en tête pour l’un ou l’autre de ces chants, je ne voudrais pas les divulguer, puisque les mêmes mots ne signifient jamais la même chose pour des personnes différentes. Seul le chant peut susciter les mêmes émotions chez l’un ou chez l’autre – sentiment qui ne peut être exprimé par les mêmes mots.

Au fil des ans, Mendelssohn fera sien ce genre si particulier – qu’il a créé comme Field le nocturne ou Chopin la mazurka – qui s’inspire tantôt du lied (comme c’est le cas des nos 1, 2, 7, 13, 14, 15, 19, 20, 25, 30, 32, 34, 36, 37, 39, 40, 42, 43 et 46), tantôt du duo (no 18 qui en porte le titre, mais aussi les trois Chants de bateliers vénitiens nos 6, 12 et 29) et tantôt du chœur (nos 4, 9, 16, 23, 28, 33, 35, 41, 44 et 48). Certaines pages sont purement instrumentales, préludes ou postludes aux recueils (nos 5, 8, 10, 17, 21, 24, 26, 38, 45 et 47). Ces classifications ne cherchent qu’à servir de guides puisque certaines des Romances sans paroles reprennent deux types différents d’écriture ou semblent en marge. Les nos 3 et 27 démontrent ainsi une texture plus orchestrale, tandis que les nos 5 et 10 se rapprochent de la forme sonate. (Nous traiterons de certaines des Romances dans les prochaines semaines.)

Si Hans von Bülow estimait ces pages aussi classiques qu’un poème de Goethe, paradoxalement, elles ne séduisirent le public que très lentement, les puristes les considérant trop « accessibles ». Intégrées au cursus d’apprentis pianistes, elles permettront de travailler le jeu legato, l’indépendance des voix, la fluidité de l’accompagnement, mais surtout la transmission adéquate d’un message musical poétique. Schumann, ami proche de Mendelssohn – qui lui dédiera une pièce dans son Album pour la jeunesse – est peut-être celui qui a le mieux saisi l’essence de ces instantanés lumineux, tendres et spontanés, qui touchent aussi directement l’âme aujourd’hui qu’au moment de leur création. « Qui ne s’est jamais assis au piano, au crépuscule, et au milieu d’une improvisation, s’est mis à chanter de façon inconsciente une douce mélodie? », écrit-il dans le Neue Zeitschrift für Musik après avoir entendu le deuxième recueil, opus 30. « Si, par chance, si un être peut unir l’accompagnement à la mélodie chantée grâce à ses seules mains et si, avant toute chose, cet être est Mendelssohn, vous entendrez alors les plus belles romances sans paroles. »

Lucie Renaud

Catherine Mathieu

Peu de structures visant à promouvoir et à soutenir les jeunes musiciens classiques existent. Or, lorsque les finissants des universités ou des conservatoires amorcent leur carrière, ils sont confrontés à la dure réalité : la compétition féroce, le manque de ressources pour la relève, la difficulté à se faire connaître et, on doit le dire, le peu d’enthousiasme du grand public pour la musique classique. Devant ce constat, cinq amis musiciens ont fondé, en mai 2008, les Productions musicales Kaléidoscope. L’idée de cet organisme à but non lucratif a germé à la suite d’un un premier concert réalisé en octobre 2007 par ces cinq musiciens de la relève (dont trois ont étudié et/ou travaillent à l’École de musique Vincent-d’Indy). Mesurant tout le potentiel de leur formation musicale ainsi que la nécessité de mettre sur pied une structure permettant aux jeunes interprètes de se faire connaître tout en partageant leur passion pour la musique, les membres fondateurs des Productions musicales Kaléidoscope ont élaboré une variété de services pour la relève et le grand public.

En effet, que ce soit à travers les services de musiciens pour occasions spéciales, les concerts commentés ou encore les ateliers et conférences (sur l’histoire de la musique, une œuvre, un compositeur ou une période musicale, etc.), les membres fondateurs cherchent à démystifier la musique dite « savante » en rendant accessible à un large public un répertoire classique varié. Pour dépasser le cadre parfois trop rigide de la musique classique, chaque activité proposée par l’organisme est instructive, mais surtout interactive et conviviale, privilégiant un échange direct entre les jeunes interprètes et le public. Accents d’ailleurs, premier de la série des concerts commentés élaborés par les Productions musicales Kaléidoscope, en témoigne bien.

Accents d’ailleurs propose un amalgame d’œuvres de compositeurs classiques profondément enracinés dans la tradition musicale de leur pays. Voyageant à travers les mélodies d’inspiration folklorique de Prokofiev et de Rachmaninov, les airs yiddish de Veksler et du compositeur canadien Glick ainsi que des danses roumaines de Bartòk, l’auditeur est amené en première partie du concert  à découvrir sous un nouvel angle la musique savante des pays de l’Europe de l’Est. Dans la deuxième partie, les rythmes latins de Piazzolla, de Falla, Albéniz, Villa-Lobos, Granados et Montsalvatge mettent à l’honneur l’Argentine, l’Espagne et le Brésil. Les arrangements musicaux pour voix (mezzo-soprano et basse), violoncelle, contrebasse et piano sont entièrement réalisés par les jeunes interprètes et cherchent à faire découvrir de nouveaux timbres et de nouvelles couleurs.

Explorez le monde de la musique classique avec un éclairage nouveau – remettez en perspective vos idées préconçues… et découvrez les différentes facettes de notre Kaléidoscope !

Pour en savoir davantage sur les Productions musicales Kaléidoscope et leurs différentes activités :
www.productionskaleidoscope.org
productionskaleidoscope@yahoo.ca

Nous apprenions avec tristesse le décès de Thérèse Gingras au terme d’une lutte contre le cancer, le 25 avril 2009.

Pianiste, elle partagea son amour de la musique avec ses élèves pendant plus de 50 ans, en leur fixant toujours des critères d’excellence. Elle fonda le Studio de la rue Souvenir et y enseigna avec un dévouement total jusqu’à la veille de son hospitalisation. Elle fut aussi l’une des membres fondateurs du concours Inter-élèves de l’École de musique Vincent-d’Indy, où elle fut une professeure affiliée jusqu’à son décès. Pédagogue de grand talent et de grande réputation, elle donna de nombreuses classes de maître à travers le Québec, enseigna dans des camps musicaux (dont celui des Laurentides à Saint-Adolphe-d’Howard), anima des ateliers de pédagogie à l’intention de professeurs de piano dans plusieurs établissements d’enseignement de la province.
Elle poursuivit aussi une longue carrière comme soprano dans les chœurs de diverses formations à Montréal, en tournée, à la télévision et sur disque : chœurs de l’Opéra de Montréal, de l’Orchestre symphonique de Montréal, de Radio-Canada, des Grand ballets canadiens et plusieurs autres.

Un concert a été mis sur pied pour lui rendre hommage, ce vendredi 19 juin, 19 h 30, salle Marie-Stéphane, École de musique Vincent-d’Indy. On peut réserver sa place en composant le 514-656-3460 ou par courriel au hommage.gingras@gmail.com

Dans cet essai remarqué, Catherine David trace des parallèles assez fascinants entre deux arts qu’elle pratique en amateur: le piano et le taï-chi. S’attardant sur les gestes qui leur sont propres mais aussi sur les qualités requises pour progresser dans les deux domaines – patience, technique, application, répétition -, elle nous convie à un voyage poétique, par moment presque mythique, dans la philosophie des disciplines. Nous vous proposons ici quelques extraits à s’approprier.

« Comment maîtriser cet assemblage hasardeux de règles, de désirs, de savoir-faire, et d’approximations? La technique est une jungle pleine de dangers, de pièges, de hauteurs et d’abîmes. Deux mesures difficiles dans une fugue de Bach, une page intraitable de Chopin: le rocher retombe sans cesse. La technique est un monstre, une hydre. ses têtes repoussent à mesure qu’on les tranche. Le pianiste la hait, mais se prosterne devant elle, lui tresse des couronnes et tremble à l’idée de perdre les faveurs de cette Erinye déchaînée qui incarne ses remords. » (p. 63)

« La technique prend appui sur l’image mentale pour rechercher le point d’équilibre entre la pesanteur et la grâce. De ce point de vue, la question « M’aimes-tu? » ou le fait d’écraser du pied un ballon invisible sont de nature identique: ce sont les béquilles du geste. Les images mentales incorporées dans la technique lui donnent sa pleine dimension. Cessant d’être purement mécanique, gymnastique, la technique devient le mode de croissance de l’efficacité expressive, qu’elle soit musicale ou martiale. Elle semble même, parfois, se confondre avec elle. Mais son but reste son propre dépassement: en affinant sa technique, le pianiste prépare le moment où elle cessera de le martyriser pour se mettre à son service. Quand ce but est atteint, même pour un bref instant, la technique est oubliée, ainsi d’ailleurs que les doigts, la partitions, le piano et le pianiste lui-même: seule règne alors la musique. » (p. 150)

« Le pianissimo n’est pas forcément moins présent, moins actif que le forte. Qui osera prétendre que dans les tableaux de la Renaissance les paysages du fond sont moins importants et présents que les visages angéliques du premier plan? Chaque région mérite attention, soin, écoute, regard, sympathie. Et offre en retour le plaisir singulier dont elle est chargée. » (p. 177-178)

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